Comment sont utilisés les fonds recueillis par le FDL ?

100% des dons reversés

Le FDL reverse intégralement le produit des ventes d’objets d’art africain aux associations qu’il soutient.

Contrairement à d’autres organismes, qui utilisent une partie des sommes récoltées pour leurs besoins de fonctionnement, les frais de fonctionnement du FDL ne viennent pas amputer le produit des ventes et des dons collectés.

Nous sommes partisans de la transparence de nos actions avec tous les acteurs, particuliers ou entreprises, qui participent généreusement au financement des projets de développement local en Afrique.

  • Henri Brahy, acquéreur lors de la 1ère vente du FDL en novembre 2019. © FDL
  • Gilles Réant, acquéreur lors de la 1ère vente du FDL en novembre 2019. © FDL

Gilles Réant et Henri Brahy, acquéreurs lors de la 1ère vente organisée par le FDL en novembre 2019. © FDL

 

Grâce à vous, les projets locaux en Afrique peuvent voir le jour ! Merci !

Un suivi actif des projets soutenus

Les associations soutenues fournissent un budget prévisionnel des projets, ainsi, le FDL peut attribuer à chaque projet une somme en fonction de besoins réels et concrets. Les responsables de projets locaux transmettent également un bilan intermédiaire, puis un bilan final des actions menées, afin d’anticiper une évolution de l’accompagnement si nécessaire. 

Nous suivons les projets dans la durée, afin que les associations locales parviennent à s’autofinancer, et puissent ensuite essaimer.

 

Maraîchères maliennes. © ADESAF
Maraîchères maliennes. © ADESAF

Suite à la vente aux enchères de solidarité pour l’Afrique du 27 novembre 2019, les fonds recueillis ont été répartis sur trois projets: 

Projet de transition agroécologique à Kokologho au Burkina Faso
&
Projet de développement local durable à Ireli au Mali

14 000 €

(soit 7 000 € pour chaque projet)
portés par l’ADESAF


Vente des productions locales à Kokologho. ©ADESAF
Vente des productions locales à Kokologho. © ADESAF

Pour le projet de transition agroécologique à Kokologho au Burkina Faso, la somme permettra de financer en totalité la mise en place de l’unité de transformation sous forme de coopérative, notamment via des actions de formations directement en faveur des femmes transformatrices en comptabilité, gestion et communication sur au moins six mois par le biais de l’intervention d’experts en coopératives habilités par l’État burkinabè.

Réunion des femmes du projet de développement durable local à Ireli. ©ADESAF
Réunion des femmes du projet de développement durable local à Ireli. © ADESAF

Pour le projet de développement local durable à Ireli au Mali, les dons vont permettre de financer deux activités : 

  • Formation des jeunes à l’agriculture par les femmes via la mise en place d’un système de parrainage sur une nouvelle parcelle « jardin pédagogique ». Cette formation va permettre à terme d’organiser des ateliers de capitalisation d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques agroécologiques entre les femmes et les jeunes d’Ireli.
  • Contribution à l’autonomisation des femmes via la formation et la sensibilisation à la participation citoyenne des femmes et grâce à l’organisation de temps d’échanges pour les femmes de Sangha (femmes maraîchères, association de femmes, élues municipales, etc).

Projet de formations des femmes
couturières de Boneza
au Rwanda

10 000 €

porté par l’Association KOTEMUBO


Les couturières de Boneza au travail. ©AssociationKotemubo
Les couturières de Boneza au travail. ©AssociationKotemubo

Cette somme va permettre de financer l’achat de treize machines à coudre, deux machines à tisser, du matériel de couture et la rémunération de l’enseignant, de son assistant et du gardien de nuit pendant un an. 

L’objectif à la fin d’un an d’apprentissage est de former trente femmes à l’utilisation des machines à coudre, soit dix femmes de plus qu’en 2019, et qui pourront par la suite apprendre le métier à leurs voisines avec lesquelles elles pourront s’associer en coopérative de couturières.

 

Je préfère cette façon de restituer.

Mariama OUOLOGUEM
Interview réalisée par LES FILMS DE L’AIR lors de la première vente publique solidaire du Fonds de Dotation Lévêque en novembre 2019. 

Mariama Ouologuem, Ingénieure-agronome au Mali et au Burkina Faso.
© Les films de l’air

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